parce que tout a un Commencement...
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Minuit passé, mais elle ne dormait pas. Elle était allongée dans son lit et fixait le plafond qu'elle ne voyait pas : sa chambre était plongée dans la pénombre. Elle n'arrivait plus à trouver le sommeil depuis l'évennement -lequel ? elle ne le savait pas. Un évennement, c'est tout. Elle ne se souvenait plus de son passé, plus précisement de tout se qu'il s'était passé avant l'évennement... Elle se souvenait de ce qu'il s'était passé après, mais ce n'était que
solitude. Elle ne bougeait pas. Elle se contentait de fixer ce plafond. Après de longue heures à avoir contemplé ce plafond -mais elle avait perdut toute notion du temps-, elle se leva, se dirigea vers la salle de bain et se deshabilla. Elle ouvrit le robinet d'eau froide, de toutes facons, elle ne ressentait plus rien : ni chaud, ni froid, ni rien d'autre. Elle laissa l'eau coulé sur son corps, ses longs cheveux tombaient sur son visage trempé et sur ses omoplates meutries -pourquoi meutries ? elle ne le savait pas. Elle sortit, se rhabillat et partit. Elle était en uniforme d'écolière, elle le détestait mais le mettait, pourquoi ? elle ne le savait pas. Tant de choses qu'elle ne savait pas, mais elle ne posait pas de questions, elle se contentait de faire ce que son corps faisait seul, comme une machine fait ce pourquoi elle est programmée.
Elle sortit.
Le vent faisait flotter ses cheveux encore humides et dégageait ainsi son visage, ce visage qui ne laissait rien parraitre, ce visage sans expression. Elle marchait tête haute. Elle marchait... oui, c'est le mot : elle marchait sans savoir ou elle allait... elle marchait.
Elle était arrivée sans s'en rendre compte, elle le savait c'est tout.
" Tu es tellement plus jolie quand tu souris " lui dit une voix.
" Je ne souris pas " répondit-elle sans émotion dans la voix, elle ne s'était pas arrêtée.
" J'ai bonne mémoire je crois " la voix aurait été douce, calme, rassurante pour toutes personnes autre qu'elle.
Elle ne répondit pas.
Elle continua d'avancer, elle avançait toujours sans savoir ou elle allait, elle le faisait, c'est tout. Elle ne persevait rien, c'est comme si tout était noir autour d'elle, les voix se faisaient lointaines, sauf la sienne, mais elle ne savait pas #à qui elle appartenait.
Elle s'assit.
" Qu'est-ce que tu vas faire mercredi ? Tu sais, on est mardi, il faut que tu y penses. Tu veut venir avec moi, on pourrait aller au cinéma, ce serait sympa " la voix n'attendait pas de réponse, elle se contentait de parler.
Elle ne répondait pas, mais elle écoutait, la seule chose qu'elle faisait consciemment, c'était écouter cette voix, cette voix dont elle ne connaissait pas le proprietaire, cette voix qui malgré ses questions sans réponses continuait de lui parler, était-ce selement à elle à qui cette voie s'adressait ?
" J'ai une idée, demain, après les cours, je pourrais te présenter deux de mes meilleurs amis, le troisième est malade, il ne peux pas sortir, mais je te le présenterais plus tard. Tu vas voir ils sont très gentils ! " La voix avait change de ton, elle ne savait comment l'interpréter, mais elle ne faisait que
remarquer.
" Tu es d'accord ? "
" Oui " répondit -elle simplement, un " oui " qui, une foie de plus, était
vide de toutes émotions.
Elle se leva, elle ne savait pas pourquoi, elle ne se posait d'ailleur pas la question, mais son corps sentait qu'il était temps de le faire; elle se leva et parti avec la personne à la voix sur ses talons.
" N'oublis pas, demain, à quatorze heures dans le parc ! À demain ! "Elle ne répondit pas, elle tourna les talons et parti. Une foie arrivée, elle alla, comme tous les jours, sur son lit et elle attendit. Les yeux rivés sur ce plafond qu'elle ne voyait pas, elle attendit. Allongée dans ce lit froid, elle attendit. Et comme toujours les secondes, puis les minutes, puis les heures passèrent sans qu'elle ne donne le moidre signe de vie. Elle ne pensait à rien, un corps vide,
dépourvut d'âme, là, allongé sur un lit, une corps jeune, frêle, maigre, un corps qui avait besoins d'
aide.
Le lendemain, elle répéta le même enchaînement que la veille et que tous les autres jours précedents, elle répétait les mêmes mouvement depuis
toujours... : elle se lava, s'habilla, partit, marcha, s'assit attendit. Et puis comme
toujours, elle se leva et partit. Mais aujourd'hui, il manquait quelque chose. Elle le remarqua sûrement mais n'en tint pas rigueur.
À quatorze heures, elle partit. Elle ne savait pas où elle allait, mais une choses était sûre, c'est qu'elle y allait.
Arrivée, elle entendit la voie.
" Désolé, ce matin je n'était pas là, mais je ne me sentais pas très bien alors j'ai préféré rester à la maison. Bon, sinon, je te présente Tom et Bill, deux de mes meilleurs amis ! Ils sont très gentils. " la voix se voulait douce et rassurante.
Elle
sentit quelque chose, quelque chose qu'elle
n'aimait pas. Cette chose se passait entre les deux nouveaux, quelque chose qu'elle
connaissait. Elle ne savait pas comment le prendre. Elle
sentit une vague de chaleur monter en elle. Sa tête lui faisait mal, c'était comme si elle allait exploser.
" J'vous déteste ! " cracha t-elle, et elle partit par là où elle était venue sans ajouter un mot, laissant ainsi les trois autres perplexes.
" Sympa ta copine " ironisa le dénommé Tom.
" Ouais, franchement t'aurais pu choisir mieux Gusty " continua Bill.
Mais leurs paroles semblaient ne pas avoir d'effets sur Gustav qui regardait d'un aire absent l'endroit où elle avait disparut quelques instants au paravant.
" Hey ! Gustav, on t'a parlé ! " s'impatienta Tom en agitant sa main devant le visage de son ami.
" Euh, oui, pardon un grand sourire se dessinait sur son visage.
" Tu trouves ca drôle " demanda Bill offensé.
" Non, pas du t... "
" Alors c'est quoi ce sourir d'idiot ?! " le pressa t-il.
" Mais enfin il faut me comprendre, ca faisait neuf ans qu'Elly ne s'était pas manifestée ainsi ! " ils semblait ravi.
" Bah moi j'aurais préféré la connaître quand elle ne se manifestait pas " fit Tom d'un air détaché en regardant le ciel.
" Tu n'as pas le droit de dire ça, tu ne sais pas ce qu'elle a traversé ! " cria presque Gustav dont le sourir s'était brusquement effacé.
" Eh bien, dans ce cas dis le nous ! " lanca Bill sur un ton de défis.
" Vous le serez bien tôt ou tard, je ne peux pas vous le dire tant qu'elle même ne le saura pas " il parlait sur un ton détaché.
" Tant qu'elle ne le saura pas... " répéta Tom sans coöprendre le sens de cette phrase.
" Explique toi " continua Bill.
" Je ne peux pas vous le dire, elle vous le dira d'elle même, mais elle à l'aire de vous détester vous aussi " Gustav semblait désespéré.
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Désolé, ce chapitre est un peu long, mais c'est l'intriduction dans l'histoire ^^'
Je voudrais remercieer deux personnes ^^ Déjà, une amie dont je suis fan des écrits u.u (tout simplement magnifiques) qui à corrigé mes fautes, et m'a donner des conseils pour que le texte soit quelque peu amélioré ^^' merci à toi Moon ^^
Et aussi Sarah, qui m'a fait remarquer le manque de suspens >.< (pas doué pour ces choses là moi) et m'a donner plusieurs conseils ^^ C'est aussi une très bonne écrivain >.< Merci beaucoup à toi ^^
Voilà ^^
Merci de laisser votre avis
Ciao